les Scargots de Peyrins

mardi 8 juin 2010

Mémé Augustine

Micheline m'a raconté quelques souvenirs de petite fille.
Son grand-père tout l'été était sur son banc dans le jardin.
"On jouait là, il y avait un tas de sable, une table de jardin pour boire un coup, des fleurs.
On était dans le jardin toute la journée : derrière la maison il y avait une petite cour avec un bâti, ça faisait une cave. Dans l'impasse il y avait le tas des bois, les cabinets (on versait de l'eau avec un broc)
Cette cour était sombre.
Un escalier et un petit chemin longeaient les bâtiments Chancrin et passaient derrière la maison de la grand-mère."
Augustine
"La mémé était sage-femme.
Elle allait à vélo avec son panier et son grand sac en cuir jusqu'à Charmes.
On venait aussi la chercher en voiture à cheval (Crépol, Charmes, Margès)
Il n'y avait pas de téléphone.
Micheline ne se rappelle pas comment on la prévenait (elle était petite et ne faisait pas attention à ça.
"Elle restait chez les gens."
Micheline habitait à Charmes. Une fois sa grand-mère l'a emmenée à la visite et elle a tenu un des jumeaux.



Mémé Augustine habitait la maison à l'angle de l'ex magasin Casino.

de ce côté de la grand-rue, il y avait le garage Baudin, la remise du grand-père de Micheline, la remise de la famille Mottinot et derrière, au delà du ruisseau étaient les jardins.

il y avait une petite cour au fond de l'impasse, maintenant bouchée par le mur de soutènement de l'église construit après l'éboulement de 1968




le sentier qui montait à l'église arrivait ici et passait derrière le café Mottinot, la maison Chancrin et la maison Lambert
De Augustine, sage-femme

l'escargot reprend sa route

Après une longue absence l'escargot occupé par d'autres sujets sort de sa coquille et va reprendre, lentement, doucement son chemin.

mardi 18 mars 2008

La montée du pavé

C'est Léon qui m'a parlé la semaine dernière des enterrements à Peyrins.
Le corbillard tiré par les chevaux devait monter cette côte.
C'était le chemin officiel pour aller jusqu'au cimetière.
Les chevaux devaient s'arrêter pour prendre de l'élan. Et une fois qu'ils avaient démarré, rien ni personne ne devait se mettre en travers pour les empêcher d'avancer...
A l'arrivée au cimetière, deux personnes étaient prêtes ave des cales à placer sous les roues pour que le corbillard ne reparte pas en marche arrière.
Le corbillard a été remplacé par un véhicule à moteur en 1962.


dimanche 24 février 2008

La grand-rue se transforme

La vieille remise est devenue le cabinet de Sylvie Garait-Vanaquer, sage-femme et au premier étage un logement.
Hier, les propriétaires étaient en train de ravaler la façade







Un peu plus haut en remontant vers la mairie, c'est l'ancienne pharmacie qui est actuellement en travaux.

Madame Nicolas était là avant de s'installer au Ressis

Auparavant, c'était monsieur Reisseiguer.

Avant-guerre ce bâtiment, chez monsieur Bodin, était un garage pour vélos, motos et voitures. Mon beau-père Monsieur Mottinot y a commencé comme apprenti.

Il y avait un pompe à essence.

dimanche 25 novembre 2007

Quelques instants avec Toinou

Je suis allée voir Toinou la semaine dernière et nous avons continué à nous promener en souvenirs dans Peyrins.
Après la place du Nord, elle me parle d'un petit bout de la rue principale autrefois.
Avant la boulangerie Serve qui est maintenant un salon de toilettage pour chiens, Mr et Mme Fantin tenaient une boulangerie coopérative.
Plus bas il y avait "l'Economique" peint en vert.
Le salon de coiffure : c'était le bureau de tabac de Mme Revol pendant la guerre. Elle l'a tenu jusqu'à sa mort.
A la place des infirmières, le café de Madame Dumoulin qu'on appelait "la marquise", la maman de Suzanne Fiori qui fut secrétaire de mairie jusqu'à sa retraite.

Avant le "Chalet", il y avait le café Avignon qui faisait hôtel et sans doute avant l'hôtel de Voyageurs café Achard (photo de 1913)


Dans l'angle il y avait un bureau de tabac.


La poste était à la place de la boucherie Hensch (qui a remplacé la boucherie Houillon, qui a remplacé la boucherie Tardy...)

Mr Roger Sylvestre son mari, se souvenait d'avoir entendu sonner le tocsin annonçant le début de la guerre de 14-18. Il avait 4 ans.

J'ai rencontré Magali

Grâce à ce blog j'ai rencontré Magali.
Elle me parle de Peyrins dans les années 70.
Chez Toinou, elle allait chercher des bonbons.
Le mercredi après-midi, les enfants recherchaient le fameux tunnel de Châteauroux.
les pognes et les pantins de Mr Blache étaient les meilleurs du monde!!!
Un de ses meilleurs souvenirs : l'allée de platanes. Elle est toujours là et le petit mur aussi. les enfants grimpaient dessus en allant à l'école.
Je lui ai envoyé une photo retrouvée dans les photos de Martial Mottinot, elle trouve que ça n'a pas changé!!!

jeudi 22 novembre 2007

le domaine du bois

Le domaine du bois
Je suis allée voir Françoise pour qu'elle me parle de sa maison. Elle m'a raconté quelques anecdotes
Nous nous trouvons dans ce qui était sûrement la maison d'habitation. Les fermiers vivaient dans une seule pièce. D'autres pièces ont été aménagées dans ce qui étaient les granges et les écuries.
Mme Capellino est née près de la cheminée : Son père a planté un if le jour de sa naissance.

Françoise et son mari ont acheté la maison en 1967. Elle était inhabitée depuis 30 ans

Ils ont reçu de nombreuses visites de gens qui ont été élevés là : les enfants de l'assistance étaient placés dans des familles d'accueil et là il y en avait une.
Pendant la guerre les gens venaient se refugier dans la grange.






Il y a des vestiges d'une magnanerie.

Quand Françoise et sa famille sont arrivés là , il n'y avait pas le téléphone. Aussi quand il y avait un enfant malade, ils mettaient un petit mot dans la boîte aux lettres, en bas du chemin et le facteur prévenait le médecin!!!!

mercredi 21 novembre 2007

les trois petits cochons

Je viens de découvrir dans le blog collines en réseau qu'ils construisent leur maison de paille.
Me voilà de retour pour une visite guidée à ma façon de Peyrins passé et présent.

samedi 28 juillet 2007

Hôtel Pouva


Mme Alloneau, la fille de Mme Pouva me dit :
"Je regrette que la maison ait été démolie, qu'il y ait eu cessation d'un commerce qui a été florissant, mais la vie continue..."
Mme Pouva est morte en mai 96, la maison a été démolie en mai 97. Elle souffrait de voir son commerce péricliter.
L'histoire de ce café-hôtel-restaurant est racontée par Rolande dans le livre de Michel Madiot "La vie à peyrins de la fin du XIXe au début du XXIe siècle".
Ici je vais mettre des photos qui retracent des moments douloureux : ceux de la démolition du bâtiment. Mais cela fait partie de la vie d'un village, trait d'union entre le passé et le présent.





Le coeur du village évolue

De nombreux changement sont actuellement en train de se faire. Un plan d'urbanisme va continuer la transformation de Peyrins pendant encore de nombreuses années.






Les photos de cet article ont été prêtées par Rolande Alloneau et sont publiées avec son aimable autorisation.

Patience !!!

Ce blog avance lentement : le travail de collecte prend du temps et surtout la retranscription des souvenirs recueillis est un peu longue car j'ai peur de déformer les propos qui m'ont été dits...J'espère qu'au fil du temps la mise en ligne de notes sera plus régulière!!!

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